À propos
VerboQuiz n'est pas édité par une entreprise. C'est le projet d'une personne qui apprend elle-même une langue, et qui a fini par fabriquer l'outil qui lui manquait.
Ça a commencé par un tableur
Je m'installe en Espagne, et j'apprends l'espagnol. Comme beaucoup, j'ai buté sur les verbes. J'ai donc commencé par me faire un pense-bête : un tableur, avec quelques colonnes de conjugaisons.
Le tableur est devenu une page web. La page s'est étoffée jusqu'à soixante-quatre verbes. Ça marchait — mais réviser en faisant défiler une page web n'a rien d'un plaisir, et on n'y retient pas grand-chose.
Il en reste une trace : le fichier de données de l'application espagnole s'appelle encore « 64 verbes essentiels », alors qu'il en contient aujourd'hui 422.
D'une langue à trente applications
J'ai demandé à une intelligence artificielle de transformer ce pense-bête en véritable application, pour apprendre l'espagnol depuis le français, ma langue maternelle. Je ne suis pas développeur : j'ai décrit ce que je voulais, discuté chaque décision, testé, corrigé, recommencé.
La première application a pris beaucoup de temps, parce que tout était à inventer : la structure, le moteur de révision, la manière de présenter une conjugaison. Une fois ce socle en place, ajouter une langue revenait surtout à remplacer les ressources — les verbes, les traductions, les temps propres à chaque langue.
Trente applications plus tard, environ trois mois se sont écoulés. Et toutes les idées n'ont pas été retenues, heureusement : sinon j'en serais encore à la première.
Et puis j'ai tout refondu en une seule
Trente applications, c'était trente fois la même mécanique à maintenir. Et pour quelqu'un qui apprend deux langues, trente installations possibles au lieu d'une.
Je les ai donc fondues en une seule. Le couple de langues se choisit au démarrage et se change à tout moment, chacun gardant sa propre progression. Le vocabulaire est arrivé avec : 3 046 mots par langue, avec son onglet et son quiz.
C'est la même application qu'avant, simplement mieux rangée.
Ce que je ne voulais pas faire
Une application qui punit. Beaucoup d'outils d'apprentissage te mettent la pression, comptent tes jours d'absence et te culpabilisent de t'être arrêté. Ce n'est pas ce que je cherchais en apprenant l'espagnol sur mon temps libre.
Les principes sont écrits dans l'application, dans l'écran « À propos » :
- le coach conseille, l'utilisateur décide ;
- une erreur est une occasion d'apprendre ;
- la puissance doit rester invisible ;
- les statistiques motivent, elles ne culpabilisent jamais ;
- l'application respecte le temps et la concentration de l'utilisateur.
C'est aussi pour ça qu'il n'y a ni compte à créer, ni notification qui vient te chercher, ni série à ne pas casser.
Ce que c'est, et ce que ce n'est pas
C'est un outil précis : la conjugaison, en profondeur, dans les deux sens, à voix haute. Ce n'est pas une méthode complète : VerboQuiz ne t'apprendra ni à tenir une conversation, ni le vocabulaire général.
C'est aussi un projet de taille modeste. Pas d'équipe, pas de support disponible en permanence, des corrections au rythme d'une seule personne. En échange, tu sais exactement qui édite ces applications et tu peux m'écrire directement.
Ce que les applications font de tes données est décrit en détail dans la politique de confidentialité, sans détour.
Écrire
Une erreur dans une conjugaison, une traduction douteuse, une idée : Verboquiz@gmail.com. Je lis tout.
Claude-Alain Jeanmonod, Espagne.